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Musiques Singulières

    Pour les amateurs de dépaysement, de découvertes. Formats longs bienvenus : prendre le temps de la musique !
    Index des musiciens à votre disposition dans la Catégorie du même nom.
Créé le 20 février 2007, ce blog prolonge une émission sur Radio Primitive, Reims, la plupart des lundis de 22 à 23 heures. 
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12 avril 2008 6 12 /04 /avril /2008 11:16

J'actualise le classement paru en avril 2007 en y incorporant quelques oublis et des découvertes plus récentes. [ nouvelle actualisation le 18 juin 2008]







 







 












1.      Ingram Marshall                  Savage Altars             New Albion Records

2.      Eve Beglarian                       Tell the birds              New World Records

3.     Marco Capelli                        EGP "Extreme guitar project"    Mode Records

4.      Thom Yorke                         The Eraser                  XL Recordings

5.      So Percussion                       Amid the noise           Cantaloupe

6.     Sentieri Selvaggi                  AC/DC                   Cantaloupe

7.       Daniel Palomo Vinuesa    L'Homme approximatif    Signature / Radio France

8.      Maman                                  In and out of Life      Ici d'ailleurs

9.      Phelan Sheppard                 Harps old master        The Leaf Label

10.      Matt Elliott                           Failing songs              Ici d'ailleurs

11.      An on Bast                            Welcome scissors       Autoproduit (Anna Suda)

12.      Sonic Youth                          Rather ripped             Geffen Records

13 Thee Silver Mount Zion
Memorial Orchestra..         
Horses in the sky        Constellation

14.  Various                                 The World is gone      XL Recordings

15.  Tim Hecker                           Harmony in ultraviolet Kranky

16.  Aphex Twin                          Chosen Lords             Reflex/La Baleine

17.  Naïal                                      Lucioles noires           Reaktion

18.  Scott Walker                         The Drift                    4AD

19.  Headphone                           Two stories high         Ici d'ailleurs

20.  Brifo                                      Southfull                    La Baleine Productions

21.  Johann Johannsson             IBM1401, a user'sManual                       4AD/Beggars Banquet

22.  Devastations                         Coal                            Brassland /Beggars Banquet

23.  Loscil                                     Plume                         Kranky

24.  The Album Leaf                  Into the blue again     City Slang


 

 


 

 

Published by Dionys - dans Classements
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9 avril 2008 3 09 /04 /avril /2008 10:33

   Guitariste, fondateur du groupe rock d'avant-garde Doctor Nerve, programmeur et inventeur de logiciels de composition musicale, Nick Didkovsky est un compositeur qui joint à la rigueur de l'écriture une énergie salutaire, une inventivité débridée. Il a participé au quatuor de guitares de Fred Frith  et à bien des expérimentations en trio, duo, sur de nombreuses scènes. Rien ne lui fait peur, comme le montre ce disque étonnant paru en 2007, Ice Cream time, une composition de presqu'une heure en douze parties sur le modèle de thème et variations. L'oeuvre est écrite pour sa guitare électrique, ses logiciels, les échantillons, traitements de Thomas Dimuzio, artiste du son, et le quatuor  de saxophones Arte Quartet.
   Le début de la pièce est rude : juxtaposition d'échantillons vocaux déformés et entrée en fanfare des saxophones déchaînés. Mais la mise en place rythmique, puissamment dynamique, associée à des développements mélodiques complexes dans l'esprit de groupes comme Henry Cow ou d'un musicien comme Frank Zappa, dont l'esprit plane sur plusieurs plages, emporte l'auditeur dans un univers violemment coloré, aux accents parfois parodiques soulignés d'ailleurs par des titres comme "Meteoric Ice Pie Menace", "I cheer Pet eater". Vers le milieu de la pièce, avec le titre "Fall", le magma des saxophones s'ordonne peu à peu souterrainement autour de pulsions graves, telluriques, à base de drones qui débouchent sur les incroyables plages extatiques suivantes, totalement imprévues. Les saxophones sont comme absorbés, se fondent de plus en plus dans le matériau électronique qui semble d'abord les contester avec ses éructations, ses gonflements grotesques, avant de les assimiler dans des couches envahissantes, animées de mouvements oscillatoires et enrichies d'éléments dissonants. On est alors plus proche des tessitures d'un Duane Pitre avec ses "organized pitches" ou d'un Tim Hecker avec ses houles électroniques granuleuses. Le dernier titre, de quatorze minutes, "Rise", atteint ainsi une intensité et une splendeur confondantes. Nick Didkovsky a réussi une traversée improbable, du trivial et du grotesque vers un sublime d'autant plus appréciable qu'il correspond à l'acmé d'un voyage musical en perpétuelle métamorphose.
De gauche à droite :
Nick Didkovsky, guitare électrique et ordinateur portable
Sasha Armbruster, saxophones alto et baryton
Beat Kappeler, saxophone baryton
Andrea Fomenti, saxophone ténor
Thomas Dimuzio, échantillonnage en direct
Beat Hofstetter, saxophones soprano et baryton
 
Je vous propose en écoute ici un échantillon préliminaire destiné au quatuor ARTE pour le dernier titre, "Rise", différent dans sa version enregistrée.



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Programme de l'émission du dimanche 30 mars 2008
Une émission consacrée en majeure partie à la guitare, acoustique et électrique, dans ses rapports avec des traitements électroniques : Imagho, Pierre-Yves Macé, Nick Didkovsky, trois manières de renouveler l'écriture pour la guitare. L'électro-dub de Kalylivedub referme l'émission avant une pause (reprise de l'émission dimanche 20 avril).
Imagho : Banquise (piste1, 5' 02)
                    Bienvenue (p.3, 2' 52)
                    Mercure (p.4, 4' 50)
                    Meth (p.11, 2' 40)
                    The endurance (p.14, 5' 17), extraits de Inside looking out(We are unique records, 2008), deuxième cd "Rythm/Treble, 1998-2008)
Pierre-Yves Macé : Second mouvement pour guitare électrique (p.2, 15' 58), extrait de Circulations(Sub rosa, 2005) Voir
l'article de la semaine dernière et, pour avoir une idée du concert qui s'est déroulé à Reims jeudi 3 avril, la vidéo très bien faite qui alterne entretien avec Jean-Yves et fragments d'oeuvres en direct.
Nick Didkovsky : Fall (p.6, 7' 54)
                                      Seltzer session II (p.7, 7' 26)
                                      I cheer Pet Eater (p.8, 5' 12)
                                      Trades (p.9, 1' 20)
                                      Calm (p.10, 5' 39), extraits de Ice cream time(New world records, 2007)
Kalylivedub : Silent moment (p.6, 5' 12)
                              See no sense (p.9, 5' 25), extraits de Fragments(Pias, 2008)

3 avril 2008 4 03 /04 /avril /2008 14:52
Au fond des sombres forêts, revêtue d'une chemise de nuit blanche, elle attend le Monstre : il a promis de venir. Comme il tarde, qu'elle ne sait plus très bien ce qui l'emporte, du froid qui la saisit, de la peur ou du plaisir, elle prend sa guitare et chante. Sa petite voix acide monte dans l'air glacé de la vaste nuit. Tout écoute et se tait. Non loin, le Monstre s'est arrêté, retient ses grognements et son haleine pestilentielle. Couché sur le dos, il laisse les étoiles le transpercer de leurs couteaux transparents, lui ôter son lourd pelage galeux. Les chansons s'inscrivent dans son cerveau de brute. Sidéré, il se lève, et voilà qu'il s'envole, laissant sur les herbes aplaties son ancienne dépouille.
  Elle, c'est Billie Lindhall, une jeune suédoise d'à peine vingt ans. Lui, c'est l'auditeur moyen, transporté par ses chansons évidentes, lumineuses. Transparent knives est son premier album, succédant à un quatre titres d'ailleurs inclus dans ce premier grand opus. C'est sorti en octobre 2007, et j'ai failli le manquer ! Douze chansons folk à la douceur angélique, à la tendre mélancolie un peu voilée. Un miracle diaphane qui ravira tous ceux qui ont aimé le disque de Nancy Elizabeth (cf. article du 30 novembre 2007).  Billie Lindhall troque parfois sa guitare contre un dulcimer ou des cordes, tandis que son producteur, Jörgen Wall, intervient pour quelques parties d'orgue ou de claviers, dans les choeurs aussi. C'est si simple, le bonheur !
Pour l'écouter et la voir :
- le site MySpace de
Billie Libdhall. Je place ci-dessous  une vidéo du splendide premier titre, Sheets.


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Programme du dimanche 23 mars 2008 (deuxième partie)
Promise and the Monster : Sheets (piste 1, 3' 34)
                                                           Antarktis (p.5, 3' 46)
                                               Light reflecting papers (p.9, 3' 19), extraits de Transparent knives(Imperial Recordings, 2007)
Gong Gong : A pas feutrés (p.9, 5' 25)
                             Birds in books (p.11, 4' 14), extraits de Mary's spring(F Communications/ PIAS, 2008)
 
27 mars 2008 4 27 /03 /mars /2008 16:26
   Le rapprochement paraîtra osé, voire incongru à certains. Quoi de commun entre un groupe de dub-rock  et un compositeur comme Pierre-Yves Macé ? Je suis certain que le second ne serait pas choqué, car il est nourri de rock et rêve d'un croisement entre rock expérimental, la musique ambiente et la musique contemporaine répétitive. Tous les deux travaillent sur le rapport entre l'instrumental et l'électronique, accordent à la scène et au concert une place primordiale, laissent une place à l'improvisation, font interférer échantillonneurs, séquenceurs et instruments acoustiques pour brouiller les pistes, inventer des territoires de traverse.
  Faisant suite à On stage (cf. article du 19 mars 2007), ce cinquième opus, Fragments, confirme la mâturité d'un groupe majeur de la scène dub française. On retrouve la puissance rythmique des compositions, le son épais et dense, volontiers sombre et dramatique, la fièvre d'ambiances saturées, mais aussi des climats lentement déployés . Magnetic dust, le quatrième titre, est ainsi un voyage hypnotique dans un mystérieux paysage intergalactique peuplé de voix étranges, de vagues de claviers parasités et, vers la fin, de nappes de cordes inattendues. Le groupe navigue entre rock industriel et reggae, musique expérimentale et effervescence psychédélique. Uzul Prod, projet initié par Stéphane Bernard aka Uzul (l'un de nos cinq compères, l'homme des machines) ou Dalëk ne sont pas éloignés de ce soleil noir sidérant, qui revendique parmi ses influences Amon Tobin, Portishead ou encore Massive Attack.
Quand on l'interroge sur ses goûts, Pierre-Yves Macé mentionne ausi bien Gavin Bryars, Steve Reich, du côté des minimalistes, que Brian Eno, Harold Budd, pour l'ambiance calme des textures acoustiques et synthétiques, ou encore des expérimentateurs iconoclastes comme John Cage, Alvin Curran, ou le guitariste rock Fred Frith, l'incroyable groupe de post-rock progressif (je viens d'inventer une catégorie !)This Heat. Pas étonnant que Pierre-Yves Macé se retrouve sur Inactuelles... Né en 1980, le compositeur a trois disques à son actif. Circulations est le second, paru chez Sub Rosa en 2005. C'est une longue pièce en quatre mouvements qui mettent chacun un instrument en concurrence avec une bande magnétique. Les percussions, la guitare électrique, la harpe et la clarinette dialoguent avec un environnement électro-acoustique dans lequel on retrouve un échantillonnage de l'instrument enregistré, traité et modifié, selon un principe de redoublement : se créent ainsi des circulations, des courants, des jeux d'écho, dans une grande mobilité et une impression d'improvisation réjouissante. Ici, tout est sous le signe de la fluidité, du passage, de la création permanente, avec des surgissements miraculeux, des sources douces au milieu de chaos, des frémissements et des battements, des convulsions et des tendresses fragiles, de  l'assourdissant et de l'imperceptible. Plus on écoute ce disque, plus on l'aime pour son inventivité, ses beautés fulgurantes et imprévues, et pour tout dire sa liberté souveraine hors des sentiers tracés, à la recherche de la musique prête à sourdre à chaque seconde. Circulations est un disque essentiel pour découvrir la musique d'aujourd'hui et pour échapper à l'abrutissement et au formatage.
Pour aller plus loin :
- Kalylivedub sur
MySpace.
- le
site du compositeur.
- Pierre-Yves Macé sur MySpace.
- un
entretien vidéo avec Pierre-Yves Macé, qui sera à Reims jeudi 3 avril à 19h 30 au Centre Saint-Exupéry, dans le cadre d'une soirée Live Electronics organisée par Césaré, Centre national de la création musicale.
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Programme de l'émission du dimanche 23 mars 2008
Kalylivedub : Broken atom (piste 2, 5' 03)
                              The Crumb (p.3, 5' 38)
                               Magnetic dust (p.4, 5' 40), extraits de Fragments(Pias, 2008)
Pierre-Yves Macé : Premier mouvement, pour percussion et bande magnétique (p.1, 14' 45), extrait de Circulations(Sub Rosa, 2005)
27 mars 2008 4 27 /03 /mars /2008 11:09
  Un peu plus de dix ans de carrière pour le guitariste Jean-Louis Prades, natif de Saint-Etienne, avec plusieurs albums solo à son actif, dont les très beaux Nocturnes en 2002 et Someone controls electric guitar en 2005, que je suis en train de découvrir. C'est la magnifique pochette de ce nouveau double-CD, Inside looking out, qui a attiré mon attention. [Il arrive que l'intérieur soit décevant : aussi n'ai-je pas chroniqué le dernier album de Fields, Everything in winter, au superbe livret conçu dans l'esprit d'un Arcimboldo.]
  Le guitariste a fait appel à quelques collaborations sur le premier cd, notamment des saxophones, pour développer une musique électro-acoustique délicate et rêveuse, qui s'étire avec volupté dans l'espace : une leçon de dépouillement et de simplicité pour écouter l'intérieur de l'extérieur. Le second cd est une compilation très généreuse titrée rythm/treble, 1998-2008, idéale pour découvrir ce musicien discret et sensible.
- le site
MySpace d'Imagho.
- le site du label
We are Unique records, qui permet d'écouter et de télécharger quelques titres.
- un morceau en écoute :

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Programme de l'émission du dimanche 16 mars 2008 (deuxième partie)
Imagho : Lament (piste 2, 2' 38)
                    Silves (p.3, 4' 03)
                    Circaetes (p.5, 3' 45), extraits de Inside looking out (We are Unique records, 2008)
Julia Wolfe : Early that sommer (p.3, 12' 01), extrait de The String quartets (Cantaloupe, 2002)
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Un extrait du livret du dernier album de Fields : regardez-bien !
21 mars 2008 5 21 /03 /mars /2008 10:04

   Quand on cherche Gong Gong, on trouve aussi Gong, qui ne figure pas dans les références affichées de ce duo électro. Thomas Baudrillier et Jean-Christophe Baudoin construisent en tout cas avec leur échantillonneurs, machines, basse, contrebasse et percussions, un univers fantaisiste et facétieux qui n'est pas sans évoquer celui du groupe de David Aellen : morceaux joyeusement débridés, collages improbables, mystérieuses envolées réjouissent l'auditeur. Une délicieuse fraîcheur émane du premier titre, Beatle fish, pourtant construit sur un rythme hypnotique : c'est que nos deux compères y entrelacent une voix féminine échantillonnée, sensuelle, avec des clapotements aquatiques et des sortes de gloussements. Le second titre, Pinocchio, se présente comme une danse pour marionnettes combinant micro-frénésies peuplées de voix distordues, narquoises, et esquisses presqu'élégiaques, down-tempo : un bonheur ! Le titre suivant, To anything different, commence de manière très reggae, continue dans une ambiance expérimentale, avec par intervalles le jeu cristallin des claviers en fond. Coline, le titre quatre, est une merveille que ne renierait pas Massive Attack : voix ouatées et étirées, claviers planants pour une majestueuse pavane intergalactique, le duo joue dans la cour des grands, qu'on se le dise ! Si le titre cinq, Witch box, souffre d'une surdose de collages et de bidules sonores peu convaincants, tandis que le huit, Ladies & rabbits est gâché par de fastidieuses répétitions, l'album réserve encore de belles surprises. Le six, Caravane, est loufoque et réjouissant dans son exubérance dansante. Le titre éponyme, Mary's spring, balade lancinante autour d'un dialogue entre personnages de science-fiction, a une délicatesse étrange, un fort pouvoir de dépaysement grâce à une écriture concise des textures électroniques.  A pas feutrés , le titre neuf, nous entraîne dans une ronde insidieuse ralentie par une torpeur sourde tapissée de voix étranges. Le morceau suivant, June, moins abouti, sonne comme de l'électro-dub-jazzy et vaguement oriental (ouf !), mais l'album se termine sur le très joli Birds in books, inventant un flamenco répétitif, guitare acoustique et claquements de mains au rendez-vous, égayé par les interventions moqueuses d'un drôle d'oiseau. Si vous avez bien suivi l'itinéraire, trois titres évitables, et huit pour échapper à la sinistrose ambiante : l'électro, facilement désincarnée quand elle prend la technologie trop au sérieux, s'humanise ici, irriguée par une verve constante et une sensibilité plus subtile qu'il n'y paraît.
- le site de
Gong Gong.
- quelques titres à écouter sur
My Space (et ne manquez pas la vidéo de Beatle fish...)
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Programme du dimanche 16 mars 2008 (Première partie)
Deux titres de
Richard Eigner et ses amis pour commencer.
Altaï : Kophonic (p.9, 2' 29)
              Substitute the C (p.10, 5' 19)

              Epoxy Angel (p.11, 4' 46), extraits de  Videosphere(2008)  
Gong Gong : Beatle fish (p.1, 4' 21)
                            Pinocchio (p.2, 5' 33)
                            Coline (p.4, 3' 50)
                  Mary's spring (p.7, 3' 02), extraits de Mary's spring(Pias, 2008)

20 mars 2008 4 20 /03 /mars /2008 18:49

Valérie Leclercq, parfois avec sa soeur Oriane, nous propose une pop mélancolique, brumeuse, au charme ensorceleur. Avec sa voix grave, veloutée, sa guitare ou son piano, elle tisse un univers intimiste sur des mélodies qui ont la beauté de l'évidence. Depuis (We ar now )seated in Profile, paru en 2005, on espérait son retour, annoncé maintenant par son label We are unique records. En attendant, voici une petite vidéo composée sur le premier titre de leur dernier album.

 

17 mars 2008 1 17 /03 /mars /2008 10:00
   "Nouvelles des nouvelles musiques", ma nouvelle catégorie, est née des recherches en vue de mes articles, mais aussi des nouvelles qui m'arrivent des compositeurs et des internautes. Je remercie au passage tous ceux qui laissent un commentaire : réagissez, informez-moi d'événements qui vous semblent pouvoir m'intéresser. Ne cessant de découvrir des initiatives, des interprètes, qui montrent l'extraordinaire variété du monde musical d'aujourd'hui, je vous en ferai part, chaque fois bien sûr qu'elles s'inscrivent dans le projet global de l'émission et du blog.
  Le Network for New Music, basé à Philadelphie, se consacre depuis 1984 à la découverte des musiques nouvelles, créant des oeuvres inédites, faisant entendre des voix singulières. Les musiciens viennent pour les deux-tiers du Philadelphia Orchestra, du Chamber Orchestra of Philadelphia, mais d'autres artistes y trouvent aussi leur place. La vidéo ci-dessous permet d'entendre et de voir Linda Reichert, directrice artistique et co-fondatrice de l'ensemble, au piano (et pas seulement avec ses mains...) pour une oeuvre de David Rakowski, Schnozzage.