Chronique des musiques singulières : contemporaines, électroniques, expérimentales, du monde parfois. Entre actualité et inactualité, prendre le temps des musiques différentes, non-formatées...
[ Suite du I, cela va son dire, comme aurait dit Frédéric Lagnau... ] Attention : il y a encore de fort beaux disques !!!!!!!!!
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4.b/Sept Visions de Nuit et de Fin du Monde : Lumières brûlées / Désolations (gothico-)ténébreuses et bruitistes, rock ou techno minimales déchirées...
Une sélection ? Difficile, bien sûr ! Comme il reste néanmoins beaucoup de disques, je scinde cette liste en deux !
Un classement, partiellement, car la taille des images et des caractères, les couleurs vous indiqueront la présence de disques majeurs plus loin. La partie II du classement comprend de grands disques aussi, ne l'oubliez pas !
De jour en jour, je chéris davantage l'immersion dans la musique que ce blog présuppose. Là, le monde est moins laid, on y respire loin des intérêts mesquins le parfum d'absolu nécessaire pour ne pas sombrer dans le désespoir. Je ne cesse de découvrir des compositeurs et des musiciens talentueux, que je suis d'ailleurs bien en peine de hiérarchiser, sauf peut-être pour la première place, l'incomparable quintette formé par Samuel Reinhard (un doublet magistral), David Lang, Yannis Kyriakides et Christian Cerrone.
L'ombre d'Arthur passe et plane... Musique et Poésie ne sont-elles pas sœurs jumelles ?
J'avais compté 72 disques après déjà quelques éliminations. Belle moisson ! Puis, au cours de l'élaboration de cette liste, d'autres ont disparu, ils n'arrivaient pas à s'imposer : qu'ils me pardonnent. Tout classement est injuste, varie selon les moments. Des regroupements se sont imposés, qui m'ont parfois surpris moi-même. L'intérêt d'un classement, c'est de prendre du recul, d'écouter en surplomb, pour surprendre des filons, des lignes de force. Les regroupements en groupes numérotés sont discutables : j'espère qu'ils vous permettront, chers lecteurs, de trouver plus facilement vos bonheurs musicaux. Au final, il reste 67 disques pour 47 maisons de disques. C'est beaucoup, et c'est peu si l'on songe à tout ce que je n'ai pas écouté...La création musicale se porte bien.
Je ne fais figurer dans cette sélection que des disques d'une durée d'au-moins vingt-cinq minutes environ : désolé pour les deux titres ou autres parutions courtes. Avec une notable exception, et pour cause...en première position !
La couleur et la taille des polices des compositeurs ne sont pas indifférentes. La présence du rouge dans chaque bloc dit assez que le classement a ses limites.
Liens vers les articles sur les titres des disques. Pour alléger l'ensemble, j'ai renoncé partiellement aux illustrations de couverture (sauf pour le premier groupe et deci delà) et aux extraits musicaux.
J'étais parti pour un inventaire des disques dont j'ai rendu compte. Mais il y en avait tellement, que j'ai décidé d'opérerune sélection de sélection, en somme. Même Steve Reich, mon adoré Steve Reich, est passé à la trappe, c'est dire. Que les autres "oubliés" me pardonnent en songeant au sort du Maître ! J'ai voulu souligner des tendances, tout en réaffirmant la variété des horizons musicaux présents dans ce blog. La couleur et la taille des polices des compositeurs ne sont pas indifférentes. La présence du rouge dans chaque bloc dit assez que le classement a ses limites. Tous les disques sont beaux, très beaux, sublimes...
Liens vers les articles sur les titres des disques. Pour alléger l'ensemble, j'ai renoncé aux illustrations de couverture (sauf pour le premier groupe) et aux extraits musicaux.
À quoi bon ? Classement subjectif, partial, partiel... Bien sûr ! C'est toutefois un moyen d'indiquer des lignes, des choix, de défendre des musiques exigeantes, denses, variées. La musique contemporaine est bien représentée, avec d'impressionnants chefs d'œuvre. La musique électronique sous toutes ses formes se taille une très belle place, qu'elle soit "pure" ou aussi ambiante, expérimentale, voire techno. Quelques disques se situent nettement dans une mouvance plus brutale. Les musiques improvisées ne sont pas absentes, et avec elles un monde proche d'un jazz contemporain aux contours de plus en plus indiscernables. Parmi les instruments-rois, le piano, les synthétiseurs, l'orgue, dominent, mais on en trouve bien d'autres. Chacun, j'espère, y trouvera son miel !
Comme d'autres fois, j'ai renoncé à un classement un par un. 2021 a été une année bien remplie, aussi ai-je eu des difficultés à choisir...dans des disques déjà sélectionnés sévèrement. J'en ai profité pour mettre de côté quelques faiblesses, je dois l'avouer, avec le recul. N'en déduisez pas trop vite que les faibles ou les absents sont mauvais, loin de là, mais je ne pouvais de toute manière pas faire rentrer toute la matière d'une année d'articles dans un classement raisonnable. J'ai beaucoup réécouté, souvent confondu par la beauté des disques. Ma liste est à dominante plutôt européenne, avec une forte représentation des États-Unis, de l'Australie, trois compositeurs japonais, et quelques autres venus d'horizons divers.
En principe, pas de reparution, sauf cas exceptionnel. Une réticence à intégrer les compilations, avec deux exceptions notables. Trois colonnes, de gauche à droite : noms de compositeurs, titres des disques et maisons de disques. Les liens vers les articles sont sur les titres.
Les titres des sections sont indicatifs, j'espère de commodité, très discutables, tant certains albums tirent de tous les côtés... Une sélection d'extraits sonores ne prétend nullement refléter la richesse et la diversité de chaque album : j'ai essayé qu'ils soient différents de ceux insérés dans les articles, mais
Le dernier extrait musical, une composition du pianiste et compositeur Reinier Van Houdt, vous convaincra de la difficulté à hiérarchiser une matière aussi belle.
Une sélection restreinte à découvrir ou redécouvrir. Par blocs, sauf pour la première place : Christopher Cerrone, une révélation éblouissante. Son album allie instruments, voix et poésie dans un ensemble parfait.
Mais depuis, deux disques du merveilleux label Elsewhere Music sont venus s'inviter à la première place !Aussi sont-ils trois dorénavant au premier rang...
Les liens vers les articles sont sur les titres des albums.
Vous avez bien lu "2020" : patience pour 2021, aussi pour 2019, encore dans les limbes. Une première décantation, avec ses cruautés ? Quelques oubliés ayant fait l'objet d'un article, mais absents ici, j'ai voulu resserrer la liste. Souvent Subjectivité varie, non ? Ils sont treize, seize si on tient compte des disques à deux. Comme d'habitude, aucune prétention à une quelconque exhaustivité : je n'ai pas assez d'oreilles pour écouter tout ce qui sort ! Je remercie au passage tous ceux qui me contactent pour que j'écrive un article. Je suis très flatté, mais il arrive que... soit la musique ne soit pas faite pour mes oreilles, soit... et bien rien, je commence à répondre, et puis rien ne vient, les oubliettes, pour des raisons souvent triviales, pour aucune raison même. J'en suis navré, je suis débordé ! Il arrive que je repêche un disque un peu plus tard, sachez-le, cela arrive...
Les liens des articles sont sur les titres d'album. J'ai constitué quatre blocs, assez arbitrairement. L'ordre est indicatif... Le premier : deux disques de piano solo, de la composition pure, sans électronique ou logiciel, du cousu main à l'intuition, si vous voulez, et néanmoins admirables. Le second : trois disques qui allient acoustique et électronique, brillants, virtuoses ou pas. Le troisième : complètement hybride, piano solo d'abord, puis électronique pure ou mélangée. Le quatrième : des disques très originaux, aux frontières de plusieurs genres. Bonnes découvertes ! Vous pouvez cliquer sur les pochettes pour les agrandir. Les échantillons sonores, en nombre très (trop) limités, ne sont pas ceux des articles.
1/ Jocelyn Robert Requiem(pas de maison de disque)
Il est temps ? Il est toujours temps ! Au regard de l'éternité, le retard n'existe pas...
Pour cette année 2018, une liste volontairement ramassée, plus sévère, qui correspond aussi à un moment de flottement du blog, dont je me demandais si j'allais le poursuivre. Il y aura donc de nombreux oubliés, certains que je rattraperai par la suite. 2018 fut évidemment pour moi une année David Lang : trois disques en tête, trois sommets qui montrent son aisance, sa maîtrise, dans des formes musicales variées. Deux références renvoient à des albums non présentés, que je recommande chaudement : je manque régulièrement les sorties de Michael Gordon, ça mérite une psychanalyse ; j'ai laissé passer l'étonnant Pentecost de Scott Blasco, un compositeur dans la mouvance d'Éliane Radigue.
Les noms entre parenthèses sont ceux des interprètes qui signent l'album. Les noms des maisons de disques sont à droite des titres. Article assez LOURD : soyez patients pour le chargement !!
Les liens éventuels vers mes articles sont sur les titres. Cliquez sur les pochettes pour les agrandir.